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J’ai une pensée toute particulière pour les candidats à l’externe 🫶. Dernier week-end avant les écrits. C’est les montagnes russes émotionnelles 🎢 Ils oscillent entre euphorie et désespoir, entre “j’ai toutes mes chances” et “je ne sais plus rien”. C’est tellement dur de gérer son mental à quelques jours du grand saut. C’est relativement facile de croire en soi quand l’échéance est encore loin, ça l’est moins quand on est au pied du mur. C’est pourquoi je voulais te partager quelques réflexions sur la confiance en soi, histoire de booster la tienne si tu t’apprêtes à plancher. 1️⃣ La confiance en soi n’est pas directement liée à ton niveau. Je ne dirais pas qu’il faut y aller au culot, mais presque. “Fake it till you make it” Au lieu de te dire “ je ne sais pas comment prendre le sujet” demande toi plutôt “ qu’est-ce que je ferais si je savais comment m’y prendre”. 👉 Tu verras que ce petit tour de passe-passe va te permettre de court-circuiter les croyances limitantes qui t’empêchent de te lancer. Crois-moi^^ Quel que soit le sujet tu peux t’en sortir en te raccrochant à la méthodologie et à la copie B. Ça me rappelle le témoignage de J, à la suite des écrits de l’interne ⬇️
“Je n’ai pas réussi à être combative et à me mettre dans une bulle pour tout donner. Peut-être était-ce parce que finalement je n’étais pas assez familiarisée avec l’œuvre, mais c’était aussi une question de confiance je pense.
En résumé, ces 2 jours m’ont fait me dire qu’il y avait les connaissances et la méthode à avoir mais qu’il fallait aussi aller aux écrits avec une certaine énergie et une certaine mentalité”
2️⃣ Croire en toi, c’est croire en ton potentiel. Quelques éléments de contexte: En ce moment, je prends des cours de négociation dans le but d’acheter un bien immobilier. Comme tu peux le constater, “I practice what I preach”. Je suis convaincue que tout peut s’apprendre et j’y crois tellement dur que je le mets en pratique dans ma vie quotidienne. La négociation est une compétence comme une autre. Donc, je suis partisane de l’idée qu'il n'y a pas de pré-requis génétique pour devenir un bon négociateur, ni d’ailleurs pour devenir un bon orateur, un bon vendeur, un bon professeur etc. Tu as sûrement déjà entendu des acteurs de stand-up te dire qu’ils étaient des grands timides qui ont vaincu leur timidité grâce au théâtre. L’anecdote en question: La formatrice a eu cette phrase géniale, à dégainer devant une agent immobilier qui veut nous vendre une ruine à prix d’or en raison de son “potentiel”: “Moi, Monsieur, je n’achète pas du potentiel” C’est là où je me suis rendue compte que ma philosophie de vie est radicalement opposée. Au contraire, je crois dur comme fer à la valeur de mon potentiel et à celle de tous les candidats que j’accompagne. Et, j’ai des tas d’exemples à l’appui. Comme R. qui a repris ses études après 15 de lycée pro et en 6 mois est passée de “j’ai complètement oublié comment faire une dissert” à “j’ai eu 15 tout en m’entrainant en temps limité” ➡️ Ne tombe pas dans le piège que te tend ton propre cerveau. On peut décider de croire en soi, tout comme on choisit de croire en Dieu. (Désolée de toujours prendre la même image, qui j’espère ne froissera personne, mais le parallèle est tellement frappant à mon sens) Puisqu’en apparence, il n’y a que des avantages à croire en soi, on peut se demander pourquoi certains préfèrent douter. Notre cerveau est très malin. Si on choisit de douter, c’est qu’il y a un bénéfice caché. En effet, avoir des doutes nous permet de tomber de moins haut quand on échoue. Autrement dit, ton cerveau ne veut pas prendre le risque d’y croire à 100% pour te protéger de la déception. Alors, à toi de choisir ton inconfort:
Je te laisse réfléchir à tout ça. Et, bien sûr, si le coeur t’en dit, tu peux toujours me répondre pour en discuter. bonne semaine, Marie PS: Bienvenue à tous les nouveaux lecteurs de "Samedynamise" qui nous ont rejoint cette semaine. Si vous avez envie de recevoir des coups de boost tous les samedis, vous pouvez compter sur moi. Sinon, vous pouvez vous désabonner en cliquant ici. |
Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.
Trois tentatives. C’est ce qu’il aura fallu à Lucie pour décrocher l’agrégation. Mais ce qui m’a le plus marquée, ce n’est pas qu’elle ait persévéré. C’est ce qu’elle a décidé de faire… après avoir échoué de seulement 0,80 point. Parce que, soyons honnêtes. Quand on échoue d’aussi peu, notre premier réflexe est souvent de se dire : « Il faut que je travaille PLUS. » Plus de livres.Plus d’articles.Plus de fiches.Plus de citations. Lucie a fait exactement l’inverse. Et c’est probablement ce qui...
Il y a des candidats qui attendent “la bonne année”. L’année où les enfants seront plus grands.L’année où ils auront moins de copies.L’année où leur vie sera plus calme. Et puis il y a Morgane. Cette année-là, elle travaillait à 80 %, élevait ses enfants, devait gérer une séparation personnelle… et préparait l’agrégation interne de lettres modernes. Sur le papier, ce n’était clairement pas l’année idéale. Et pourtant… C’est cette année-là qu’elle a décroché le concours. ❤️ je regarde...
Non, je ne me lasse pas d'interviewer des lauréats. Chaque fois, je découvre une façon unique de décrocher l'agrégation. Et, je suis persuadée qu'il y a autant de chemins que de lauréats. Aujourd'hui, laisse-toi inspirer par Laurie. Laurie vient de décrocher l’agrégation externe d’arts plastiques. Elle est infirmière libérale.Elle est maman de trois enfants.Et elle a préparé le concours en travaillant quasiment à temps plein. Autrement dit, elle ne cochait pas vraiment les cases de la...