La question qui tue.


Soyons honnêtes. Depuis que vous avez pris LA décision de passer l’agreg, combien de fois vous êtes-vous déjà demandé.e :

Est-ce que je vais l’avoir ?

Ou bien, sa variante, toute aussi angoissante :

«Quelles sont mes chances de réussite ? »

Aujourd’hui, je vous explique :

1. Pourquoi ça ne sert à rien de se poser la question ?

2. Pourquoi elle revient, inlassablement, même quand on n’a plus envie d’y penser ?

3. Et comment s’en défaire.

Notre cerveau adore faire des calculs de probabilité. En même temps, c’est son boulot ! On passe notre vie à évaluer les dangers possibles. C’est ça l’instinct de survie. Mais comme il n’y a plus de mammouths dans les rues, notre cerveau primaire (qui est resté très premier degré) continue de s’affoler pour un rien comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort au moindre signe d’incertitude. C’est pour ça qu’on ressent avec une grande intensité des angoisses qui, au fond, n’engagent pas notre pronostic vital.

Or, lorsqu’on se demande si on va l’avoir, notre cerveau s’affole car il a beau faire et refaire les calculs de probabilité, il ne trouve pas de réponse satisfaisante. C’est normal. Puisque la réponse n’existe pas !

Plus on se pose la question, plus la réponse devient urgente. Mais comme la réponse n’existe pas, on tourne en boucle. (Je suis sûre que vous voyez exactement ce que je veux dire ;-)

Comment s’en défaire en deux étapes ?

Etape 1 : Normaliser

A chaque fois que la question se présente, dites-vous que c’est complètement normal de se poser cette question. C’est tout naturel. Mais malheureusement vous savez qu’il n’y a pas de réponse.

Etape 2 : Rediriger votre attention

Puis, comme notre cerveau aime avoir toujours quelque chose à se mettre sous la dent, proposez-lui une « bonne » question. Moi j’adore « What’s the next small step that I can take today that will get me closer to my goal?”

à vous de jouer!

Marie

www.mariemotard.com

🧑‍🎓 Marie MOTARD

Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.

Read more from 🧑‍🎓 Marie MOTARD
interview lucie - lauréate agreg anglais 2026

Trois tentatives. C’est ce qu’il aura fallu à Lucie pour décrocher l’agrégation. Mais ce qui m’a le plus marquée, ce n’est pas qu’elle ait persévéré. C’est ce qu’elle a décidé de faire… après avoir échoué de seulement 0,80 point. Parce que, soyons honnêtes. Quand on échoue d’aussi peu, notre premier réflexe est souvent de se dire : « Il faut que je travaille PLUS. » Plus de livres.Plus d’articles.Plus de fiches.Plus de citations. Lucie a fait exactement l’inverse. Et c’est probablement ce qui...

interview Morgane x Marie

Il y a des candidats qui attendent “la bonne année”. L’année où les enfants seront plus grands.L’année où ils auront moins de copies.L’année où leur vie sera plus calme. Et puis il y a Morgane. Cette année-là, elle travaillait à 80 %, élevait ses enfants, devait gérer une séparation personnelle… et préparait l’agrégation interne de lettres modernes. Sur le papier, ce n’était clairement pas l’année idéale. Et pourtant… C’est cette année-là qu’elle a décroché le concours. ❤️ je regarde...

Marie x Laurie parlent de l'agreg

Non, je ne me lasse pas d'interviewer des lauréats. Chaque fois, je découvre une façon unique de décrocher l'agrégation. Et, je suis persuadée qu'il y a autant de chemins que de lauréats. Aujourd'hui, laisse-toi inspirer par Laurie. Laurie vient de décrocher l’agrégation externe d’arts plastiques. Elle est infirmière libérale.Elle est maman de trois enfants.Et elle a préparé le concours en travaillant quasiment à temps plein. Autrement dit, elle ne cochait pas vraiment les cases de la...