Soyons honnêtes. Depuis que vous avez pris LA décision de passer l’agreg, combien de fois vous êtes-vous déjà demandé.e :
Est-ce que je vais l’avoir ?
Ou bien, sa variante, toute aussi angoissante :
«Quelles sont mes chances de réussite ? »
Aujourd’hui, je vous explique :
1. Pourquoi ça ne sert à rien de se poser la question ?
2. Pourquoi elle revient, inlassablement, même quand on n’a plus envie d’y penser ?
3. Et comment s’en défaire.
Notre cerveau adore faire des calculs de probabilité. En même temps, c’est son boulot ! On passe notre vie à évaluer les dangers possibles. C’est ça l’instinct de survie. Mais comme il n’y a plus de mammouths dans les rues, notre cerveau primaire (qui est resté très premier degré) continue de s’affoler pour un rien comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort au moindre signe d’incertitude. C’est pour ça qu’on ressent avec une grande intensité des angoisses qui, au fond, n’engagent pas notre pronostic vital.
Or, lorsqu’on se demande si on va l’avoir, notre cerveau s’affole car il a beau faire et refaire les calculs de probabilité, il ne trouve pas de réponse satisfaisante. C’est normal. Puisque la réponse n’existe pas !
Plus on se pose la question, plus la réponse devient urgente. Mais comme la réponse n’existe pas, on tourne en boucle. (Je suis sûre que vous voyez exactement ce que je veux dire ;-)
Comment s’en défaire en deux étapes ?
Etape 1 : Normaliser
A chaque fois que la question se présente, dites-vous que c’est complètement normal de se poser cette question. C’est tout naturel. Mais malheureusement vous savez qu’il n’y a pas de réponse.
Etape 2 : Rediriger votre attention
Puis, comme notre cerveau aime avoir toujours quelque chose à se mettre sous la dent, proposez-lui une « bonne » question. Moi j’adore « What’s the next small step that I can take today that will get me closer to my goal?”
à vous de jouer!
Marie
Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.
La semaine dernière, je te posais une question un brin provocatrice : « Comment peut-on encore se passer de l'IA pour préparer l'agrégation ? » Et visiblement, ma newsletter a fait réagir ! 😄 J'ai reçu plusieurs réponses, dont trois qui m'ont particulièrement interpellée. Pourquoi ? Parce que j'avais oublié un (gros) détail. Un frein à l'utilisation de l'IA qui n'a rien à voir avec la difficulté de prendre en main un nouvel outil. Un frein qui est même, pour certaines, totalement...
J’ai du mal à comprendre comment un candidat peut encore se passer de l’IA pour préparer l’agreg. Voilà, c’est dit. Si tu fais partie de ceux qui n’y ont jamais touché, ou qui ont essayé avant de laisser tomber, tu es peut-être déjà en train de lever les yeux au ciel 🙄. Je sais qu’il y a des raisons d’hésiter : des réponses qui ne sont pas fiables, des résultats décevants, et surtout, tellement de choses à faire qu’on ne voit pas où caser l’apprentissage d’un nouvel outil. Mais laisse-moi te...
Aujourd’hui, cette newsletter pourrait s’intituler « J’ai testé pour vous ». Tu vois ces formats sur les réseaux sociaux où quelqu’un essaie un produit, une recette ou une méthode, puis vient raconter ce que ça donne ? Eh bien cette fois, c’est mon tour. Avec un livre qui promet de révéler comment passer enfin à l’action… grâce à un simple compte à rebours — ça me semblait trop beau pour être vrai, alors j’ai voulu vérifier par moi-même. J’avais envie de te proposer une critique détaillée de...