Cette contradiction me rend dingue.
...Et pourtant, ça l’est.
Quand je travaillais en entreprise, je n’étais pas très épanouie.
Je devais compenser par des petites récompenses pour tenir le coup.
Autrement dit, j’avais toutes les raisons de ne pas avoir envie d’aller au boulot.
Maintenant, c’est tout le contraire.
Malgré tout.
Quand vient l’heure de partir travailler … je n’ai pas envie d’y aller (surtout en hiver ❄️)
Peut-être que ça vous arrive aussi?
Quand vous suivez les cours d’agreg, vous vous sentez stimulés.ées intellectuellement. Une fois sur place, vous êtes contents.es d’y être.
Et pourtant, ce n’est pas toujours de gaieté de coeur que vous partez à votre formation… surtout quand vous avez deux heures de transports pour y aller*.
*Grosse pensée pour mes chères coachées ❤️, qui se reconnaitront
💡 La minute théorique
1️⃣ L’aversion à l’effort
Nous sommes programmés pour économiser notre énergie, éviter la douleur et rechercher le plaisir. C’est grâce à cette triade motivationnelle que notre espèce a survécu.
Autrement dit, nous sommes tous paresseux 💤 par nature.
2️⃣ Gratification immédiate VS gratification à long terme
Pour réussir à passer à l’action il faut réussir à dépasser l’envie de gratification immédiate (rester au chaud) pour faire des actions qui nous bénéficieront à long terme (s’épanouir professionnellement).
⚒️Transposition pédagogique
La clé du succès pour réussir l’agreg, c’est la régularité.
Tous les jours, il faut s’attendre à ne pas avoir envie de bosser l’agreg (car c’est humain) mais s’y mettre quand même pour atteindre notre objectif long terme.
Plus on repousse le moment de s’y mettre, plus on fait durer la partie désagréable de notre travail.
Par définition, plus on réussit à passer à l’action rapidement et moins l’inconfort, lié à l’anticipation de la douleur liée à l’effort, dure longtemps.
Or, on garde une mémoire corporelle de cette douleur, même si, c’est une douleur émotionnelle. C’est ce qui nous guide, instinctivement, à ne pas faire deux fois les mêmes erreurs.
Cela explique que plus on procrastine et plus c’est dur de s’y mettre.
🦘 Les étapes pour se faciliter le passage à l’action
Voici quelques exemples pour anticiper.
1️⃣ Eviter la double peine
Quand j’ai cours l'après-midi, si j’attends la dernière minute pour me préparer, j’ai encore moins envie d’y aller. C’est logique. Mon cerveau anticipe une double dépense d’énergie:
Pour éviter cela, au lieu de rester en pyjama pour travailler le matin, je commence par me préparer et préparer mon sac pour que tout soit prêt au moment de partir. Ensuite, je peux me poser pour bosser. Au moment de partir, je n’ai qu’un tout petit moment de “Argh, j’ai pas envie”. Mais comme tout est prêt, c’est facile de passer à travers.
2️⃣Morceler
J’en ai déjà parlé dans l’atelier des magiciennes du temps, mais ça marche super bien.
Quand on a quelque chose qui nous parait énorme. Plus on va le décomposer en mini tâche et plus ça sera facile de s’y mettre.
Si j’écris dans mon agenda “faire dissertation”. C’est normal que je sois rebutée par cette tâche, sachant que ça prend 7h et qu’il va falloir se creuser les méninges. Alors que si j’écris:
Tout de suite, cela me semble beaucoup plus accessible. Pas vous?
Marie
PS: Comprendre ce qui se passe dans notre cerveau et trouver des solutions pratiques, c'est exactement ce que je fais avec les personnes que j'accompagne.
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