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Si ce titre était un sujet de dissert, j’aurai commencé par questionner la conjonction de coordination:
Je m’arrête là dans mon énumération car j’ai déjà le cerveau qui bouillonne 🤯 d'idées. Mais, au fond, la problématique tournerait autour de la question “Peut-on se passer de l’IA pour préparer l’agreg?” Pour y répondre, je choisirais, sans hésiter, un plan dialectique (✅ Oui → ⚠️ Mais → 🔮 Plutôt.). 👉 Si tu as envie de lire un plan détaillé sur l’agreg et l’IA de bon matin, continue ta lecture. 👉 Si tu veux juste le résumé, tu peux scroller jusqu’à la rubrique “💡à retenir” Eléments de contexte
Je l’ai extraite du message ci-dessous qui m’a été envoyé récemment par une collègue agrégative.
“Je me refuse absolument à utiliser l'intelligence artificielle car je refuse qu'une machine réfléchisse à ma place. Je sais bien que le système me proposera des explications de textes très pertinentes que je pourrais amender mais cela m'ennuie vraiment de mettre le doigt dans ce qui me semble un engrenage, alors même que nous voudrions tant que les élèves-étudiants évitent d'y avoir recours. Je sais que l'intelligence artificielle a mille vertus ( dans le domaine médical, scientifique...) mais je me dis qu'accepter son intervention en littérature, c'est comme se résigner, abandonner...
Surtout je ne vois pas où je poserai des limites : jusqu'où peut-on demander à la machine d'intervenir? Bref, je sais que beaucoup de collègues l'utilisent modérément et intelligemment et je ne les juge vraiment pas. Mes réticences sont personnelles.”
D’un côté, le recours à l’IA se généralise et nulle ne peut nier que cela fait gagner du temps. De l’autre côté, l’agrégation est le concours le plus sélectif qu’un enseignant puisse passer. On s’attend à ce qu’il atteste d’une capacité à réfléchir. Or, on peut se demander dans quelle mesure, nos idées restent les nôtres alors qu’elles ont pu être élaborées avec l’aide de l’intelligence artificielle. PLAN DÉTAILLÉ Sujet Peut-on se passer de l’IA pour préparer l’agrégation ? I. Oui — Préparer l’agrégation sans IA : un choix possible et cohérent Préparer l’agrégation sans IA, c’est revenir aux fondamentaux : lectures intégrales, fiches manuscrites, échanges avec des collègues. Cette méthode “à l’ancienne” repose sur plusieurs piliers :
Les avantages sont évidents : appropriation totale des connaissances, fidélité à l’esprit du concours, aucune dépendance technique. C’est la méthode du slow thinking : lente mais solide. [💬 Exemples concrets et vocabulaire précis : renforce la crédibilité de l’argumentation.] Transition : Toutefois, ignorer l’IA revient aussi à se priver d’un outil capable de multiplier les perspectives et de faire gagner un temps précieux. [💬 Transition fluide : ouverture vers la partie suivante.] II. Mais — L’IA comme allié méthodologique et intellectuel L’IA, bien utilisée, peut être un atout considérable pour la préparation :
Cet assistant virtuel est disponible 24/7, sans limite d’énergie, et permet d’explorer rapidement des pistes nouvelles. Il ne remplace pas la lecture ni la réflexion, mais il peut accélérer les étapes laborieuses. [💬 Arguments bien hiérarchisés et illustrés : montre que l’auteur connaît les usages pratiques.] Transition : Cette complémentarité est séduisante… mais pourrait bientôt devenir incontournable. [💬 Transition efficace qui introduit la troisième partie.] III. Plutôt — Vers une intégration quasi inévitable de l’IA La possibilité de préparer l’agrégation sans IA pourrait n’être que transitoire :
Si les modalités du concours restent identiques, 2026 pourrait être l’une des dernières années où l’on pourra se passer de l'IA. [⚠️ Prise de risques car c'est une position très personnelle. Je sais que certains lecteurs ne seront pas convaincus et que je risque de les froisser mais c'est ma conviction] Conclusion Se passer de l’IA pour préparer l’agrégation ? Oui, aujourd’hui, c’est possible, et certains y parviendront avec succès. Mais il faut reconnaître que l’IA apporte une rapidité d’exécution qui, bientôt, fera la différence. À chacun de choisir entre purisme assumé et pragmatisme stratégique. [💬 Conclusion qui répond clairement à la problématique et élargit la réflexion.] 💡 À retenir
C'est un sujet qui me passionne et mériterait plusieurs épisodes de podcasts. Justement, la semaine prochaine, je pense en enregistrer pour compléter ceux de ma chaine.
Marie PS: La semaine prochaine, tu recevras un nouveau témoignage de ma série de l'été: ✨ inspir'action. Si tu veux revoir/relire les deux précédents, tu peux y accéder ci-dessous: Épisode 1 : Ce n’est pas une question d’intelligence Épisode 2 : Du premier coup et sans préparation disciplinaire 😮 PPS: Petit clin d'oeil @groupe 5 Je n'ai pas inclus les fameuses micro-analyses mais j'essaierai de vous en faire dans le podcast 😉. |
Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.
Ça suffit ! Je n’en peux plus de m’entendre me plaindre tous les matins comme une enfant qui ne veut pas aller à l’école. Je suis fatiguée.J’ai mal dormi.C’est trop tôt.J’ai mal au dos.Je suis encore en retard. 😖 Gna 😖 gna 😖 gna 😖 gna 😖 gna. Ces pensées parasites me bouffent mon énergie et ne me font pas passer une meilleure journée… bien au contraire. Ce matin, j’ai dit STOP 🙅. Je suis carrément sortie de moi-même : « Non mais… t’as fini de râler ? » ( Silence ) Et là, je suis revenue à un...
Aujourd’hui j’avais envie de te parler du conatus de Spinoza. Sujet passionnant, certes … mais si on parlait plutôt d’un truc qui t’intéresse toi 🫵 Que tu sois dans ce que j’appelle “l’entre deux tours” (à savoir la période entre les écrits et les oraux) ou dans la dernière ligne droite avant les écrits de l’externe, cette newsletter est faite pour toi. Je n’en reviens pas de l’ingéniosité des candidats que j’accompagne quand il s’agit de penser efficacement leurs révisions. Vraiment. Mais je...
Comme tous les jours, j’ai demandé à une étudiante de poser son sac par terre au lieu de s’en servir comme support pour son téléphone. Car non, ce n’est pas une manière particulièrement discrète de checker ses notifications sans que je m’en rende compte. Les étudiants sont clairement pires que les lycéens en ce qui concerne l’utilisation des portables en cours. Sous prétexte qu’ils sont « adultes », ils estiment qu’ils sont libres de consulter leurs notifications, répondre à leurs potes ou...