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Bizarrement, c’est sous les flocons ❄️ que j’ai retrouvé la flamme 🔥. Il faisait encore nuit noire quand je suis arrivée sur le campus. Et pourtant, j’étais en joie de déposer mes empreintes sur ce beau tapis blanc. À ce moment précis, j’ai réalisé que la motivation était revenue. Que j’étais à nouveau moi. J’étais contente d’être là. Contente de retrouver les étudiants. Si je devais te décrire cette sensation, je te dirais que c’est ce feu intérieur qui nous pousse à bosser dur. Non pas parce qu’on y est obligé, mais parce qu’on a une envie débordante d’y arriver. C’est ce qui nous motive à nous lever le matin et à braver le froid pour aller en cours. À veiller après que les enfants soient couchés pour revoir un chapitre de civi. À faire la vaisselle le soir pour que la cuisine soit nickel au réveil. En résumé : 👉 C’est l’envie ET l’énergie qui va avec. Évidemment, c’est beaucoup plus facile de se mettre au travail quand on se sent porté·e par l’élan. Tout le monde rêve de bondir de son lit en pensant : « Chouette, j’ai hâte de commencer ma journée. » Et, pour moi, 50 % du temps… c’est le cas 😁 Mais que faire des autres 50 % ? C’est de ça dont j’ai envie de te parler aujourd’hui. J’ai reçu de nombreux messages S.O.S cette semaine. Parce que l’échéance approche. Et que le doute s’installe. « Grosse vague de démotivation depuis quelques jours, j’ai l’impression de ne plus arriver à m’y mettre. » « Moi, ça y est, j’en ai marre… C’est trop long… Il me tarde le 28 janvier ! » « J’ai un gros coup de mou. Je ne sais pas ce qui m’arrive, je n’ai pas travaillé depuis trois jours, au secours. » « Je me sens complètement à la ramasse pour les écrits… Je tiens bon car je ne veux pas lâcher maintenant, mais c’est dur.» « Je me passerais bien de ces pensées négatives et parasites quand j’ai si peu de temps et d’énergie… » Je n’ai pas de solution miracle à te proposer mais je peux te parler de mon expérience personnelle. Parce que cette année, le tunnel du désespoir a été particulièrement… looooooooong 🚆. Avec le recul, je suis tellement reconnaissante envers mon moi du passé de ne pas avoir abandonné 🙏. Et j’aimerais que toi aussi — si tu sens que tu n’as plus de jus — tu essaies quand même de continuer. À petits pas. En te disant que tu le fais pour ton toi du futur. 👉 Avancer lentement, c’est toujours avancer. C’est de tenir ses promesses envers soi-même. Motivation vs détermination Ce n’est pas la motivation qui va te porter jusqu’aux oraux. C’est la détermination. Il y a ce mantra que je partage souvent à mes coachés et qui m’aide énormément : « Je n’ai pas besoin d’être motivée pour être disciplinée. »
Toutes les fois où je me dis : « J’ai pas envie », je reformule : « Tu n’as pas besoin d’avoir envie pour faire. » Aujourd’hui, je suis tellement contente de ne pas avoir tout laissé en plan lorsque la motivation n’était pas au rendez-vous. J’ai avancé à petits pas, oui. Mais au moins, je n’ai pas coupé le moteur ❌. Autre prise de conscience importante : la fatigue. Je me suis aperçue que ce sentiment de motivation était étroitement lié à mon niveau de fatigue physique. J’ai pu me reposer pendant les vacances… mais ça ne suffit plus. Il ne faut plus que je me dise : « Je me reposerai pendant les vacances. » Une de mes intentions pour 2026 est claire : 👉 surveiller de près cet indicateur 👉 et en faire une priorité. Si j’ai un dernier conseil à te donner, c’est celui-ci : 👉 N’attends pas la veille pour faire une nuit complète, parce que tu n’y arriveras pas. Au contraire, il y a de fortes chances que la veille des écrits, la qualité de ton sommeil soit médiocre. Le stress, tout ça… Alors prends les devants. Fais du repos une priorité...Quitte à revoir à la baisse tes révisions. 7 heures d’affilée de concentration, c’est une prouesse. Dans la vie courante, un enfant tient 10 minutes…et un adulte, 1h30 maximum. Je t’assure que si on devait pondérer les facteurs de réussite, 👉 la forme physique représente au moins 30 % de la note. Je pense fort à toi… Oui, à toi, personnellement. Toi qui m’as déjà répondu — ou qui vas bientôt le faire 😉 Crois-moi : tu n’as pas besoin d’être au taquet pour réussir. À samedi, Marie |
Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.
La semaine dernière, je te posais une question un brin provocatrice : « Comment peut-on encore se passer de l'IA pour préparer l'agrégation ? » Et visiblement, ma newsletter a fait réagir ! 😄 J'ai reçu plusieurs réponses, dont trois qui m'ont particulièrement interpellée. Pourquoi ? Parce que j'avais oublié un (gros) détail. Un frein à l'utilisation de l'IA qui n'a rien à voir avec la difficulté de prendre en main un nouvel outil. Un frein qui est même, pour certaines, totalement...
J’ai du mal à comprendre comment un candidat peut encore se passer de l’IA pour préparer l’agreg. Voilà, c’est dit. Si tu fais partie de ceux qui n’y ont jamais touché, ou qui ont essayé avant de laisser tomber, tu es peut-être déjà en train de lever les yeux au ciel 🙄. Je sais qu’il y a des raisons d’hésiter : des réponses qui ne sont pas fiables, des résultats décevants, et surtout, tellement de choses à faire qu’on ne voit pas où caser l’apprentissage d’un nouvel outil. Mais laisse-moi te...
Aujourd’hui, cette newsletter pourrait s’intituler « J’ai testé pour vous ». Tu vois ces formats sur les réseaux sociaux où quelqu’un essaie un produit, une recette ou une méthode, puis vient raconter ce que ça donne ? Eh bien cette fois, c’est mon tour. Avec un livre qui promet de révéler comment passer enfin à l’action… grâce à un simple compte à rebours — ça me semblait trop beau pour être vrai, alors j’ai voulu vérifier par moi-même. J’avais envie de te proposer une critique détaillée de...