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Trois tentatives. C’est ce qu’il aura fallu à Lucie pour décrocher l’agrégation. Mais ce qui m’a le plus marquée, ce n’est pas qu’elle ait persévéré. C’est ce qu’elle a décidé de faire… après avoir échoué de seulement 0,80 point. Parce que, soyons honnêtes. Quand on échoue d’aussi peu, notre premier réflexe est souvent de se dire : « Il faut que je travaille PLUS. » Plus de livres. Lucie a fait exactement l’inverse. Et c’est probablement ce qui lui a permis de réussir. ❤️ Quand je lui ai demandé ce qui avait changé entre sa deuxième et sa troisième tentative, sa réponse a tenu en trois mots : « Less is more. » La deuxième année, elle avait suivi deux préparations. Elle avait accumulé des montagnes de connaissances. À la fin, elle avait la tête pleine… mais elle ne savait plus quoi mobiliser le jour J. Pour sa troisième tentative, elle a tout simplifié. Un seul manuel par œuvre. Une quinzaine de citations (parfois une trentaine), parfaitement maîtrisées. Et pour chaque citation, une véritable analyse, pas simplement une phrase apprise par cœur. Même logique en civilisation. Elle n’a pas cherché à être originale. Elle connaissait les lettres de cadrage presque par cœur et préparait, pour chaque axe, quelques références solides qu’elle savait réellement exploiter. Bref. Moins de connaissances. Mais des connaissances beaucoup plus profondes. Et je crois que c’est une erreur que beaucoup de candidats font. On confond souvent préparer… et accumuler. Comme si la quantité finissait forcément par produire de la qualité. Alors qu’en réalité, elle produit parfois surtout de la confusion. Évidemment, notre conversation ne s’est pas arrêtée là. Lucie raconte aussi la routine qu’elle a tenue pendant six mois. Tous les jours. Sans exception. Quelques minutes d’actualité en anglais. Chaque soir, avant de se coucher, elle notait ce qu’elle ferait le lendemain. Parfois sur un simple post-it. Elle est persuadée que son cerveau travaillait déjà pendant la nuit sur ce qui était prévu. Je trouve cette idée fascinante. 😍 On a aussi parlé de son trinôme de travail. Chaque semaine, avec Cindy et Dottie, elles s’imposaient un sujet de dissertation. Chacune travaillait de son côté. Puis elles échangeaient leurs plans, leurs problématiques et leurs idées. Pas besoin d’un dispositif compliqué. Juste de la régularité. Enfin, il y a un moment de l’entretien que je n’oublierai pas. Je lui ai demandé ce que l’agrégation avait changé dans sa vie. Je m’attendais à ce qu’elle me parle du salaire. Ou de la carrière. Elle m’a répondu un seul mot : « Une renaissance. » La disparition de cette petite voix qui doute en permanence. La fin de la charge mentale. Le plaisir d’enseigner avec davantage de confiance. Et je crois que ça résume parfaitement ce concours. On le prépare souvent pour une promotion. On le réussit surtout pour la personne qu’on devient en chemin. Si tu prépares l’agrégation cette année, je pense que tu trouveras énormément d’idées concrètes dans le témoignage de Lucie. Et si, comme beaucoup de candidats, tu as parfois l’impression que tu ne fais jamais assez… Son histoire pourrait bien te convaincre que, parfois, faire moins est précisément ce qu’il faut pour réussir. Je te laisse découvrir notre conversation… et lui piquer toutes les bonnes idées qu’elle partage avec une générosité incroyable. 🎬
À très vite, Marie |
Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.
Lundi 31 août. Ça fait trois jours que les valises de l'été traînent, à moitié défaites, au milieu du couloir. Normalement, ça m'aurait rendue folle. D'habitude, je déteste ce truc-là — alors, comme ça m'énerve, je le fais mal. Je jette tout dans la machine, je bourre les habits en vrac dans les placards, je referme les portes, et hop : bonne conscience. En apparence, tout est rangé. À l'intérieur, c'est Tchernobyl. (Oui, oui, au cas où tu en douterais, il y a une bonne et une mauvaise façon...
Quand Aurélie a commencé à préparer l’agrégation de maths, elle n’avait même pas encore le droit de la passer. Elle aurait donc très bien pu attendre tranquillement d’être éligible avant de s’y mettre. Mais elle a choisi une autre stratégie. Elle a commencé doucement. 5 à 8 heures par semaine. ❌ Pas de travail pendant les petites vacances. ❌ Pas de planning militaire affiché sur le frigo. ❌ Pas de vie sociale sacrifiée sur l’autel de l’agrégation. Elle apprenait. Et surtout, elle prenait du...
Je ne comprends pas. Dans ma dernière newsletter, j’ai fait un appel à copies et je n’en ai reçu qu’UNE. Une seule copie alors que ma newsletter "Samedynamise" compte plus de 1500 abonnés ??? Je ne vois qu’une seule explication possible. Enfin… peut-être deux. 😅 Soit ma demande n’était pas suffisamment claire. Soit tu as pensé que je ne cherchais que des « BONNES » copies. Tu sais, celles avec une note à deux chiffres, une appréciation élogieuse et, si possible, une petite auréole de lauréat...