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Quand Aurélie a commencé à préparer l’agrégation de maths, elle n’avait même pas encore le droit de la passer. Elle aurait donc très bien pu attendre tranquillement d’être éligible avant de s’y mettre. Mais elle a choisi une autre stratégie. Elle a commencé doucement. 5 à 8 heures par semaine. ❌ Pas de travail pendant les petites vacances. Elle apprenait. Et surtout, elle prenait du plaisir à apprendre. ❤️ Puis quelque chose a changé. À force de travailler, de progresser et de voir que ce concours qui lui paraissait initialement très impressionnant devenait un peu plus accessible, Aurélie a eu envie de passer à la vitesse supérieure 🚀. L’année suivante, elle s’est inscrite à la préparation de Toulouse. Et là, changement de braquet. 🚴♀️ On passe progressivement de quelques heures de travail par semaine à une préparation qui peut atteindre une vingtaine d’heures. ✅ Des cours. Et surtout, une meilleure compréhension de ce qu’on attend réellement d’elle au concours. Ce que j’aime dans le parcours d’Aurélie, c’est justement qu’elle se lance sans la moindre preuve qu'elle en est capable. Pour autant, à postériori, je me dis ... évidemment qu'avec ce tempérament rien ne pouvait lui résister 😁. Elle n’a pas attendu d’être certaine qu’elle réussirait pour investir du temps dans l’agrégation. Elle a commencé par apprendre. Puis elle a progressé. Et c’est parce qu’elle a progressé qu’elle a eu envie d’en faire davantage. Bref. La motivation n’a pas précédé l’action. Elle a grandi AVEC elle. Mais notre conversation m’a aussi rappelé quelque chose que je répète très souvent à mes coachés : travailler beaucoup ne suffit pas. Encore faut-il travailler au bon niveau de profondeur. Pendant sa première année, Aurélie avait tendance à creuser certains thèmes encore et encore. Et encore. Le problème, c’est que pendant qu’on fore un puits de pétrole sur un chapitre, il reste quelques kilomètres carrés de programme à explorer 😂. La formation de Toulouse lui a justement permis de comprendre jusqu’où elle devait aller. Autrement dit : apprendre à arbitrer entre la profondeur ET la largeur. C’est d’ailleurs l’un des gros intérêts de notre conversation : Aurélie donne énormément de détails très concrets sur sa préparation. 👉 Elle explique comment elle organisait ses semaines, quels livres elle utilisait, comment elle exploitait les corrigés de Bib (ou Big 😅) Math ou encore pourquoi elle recommande les vidéos de Gilles Bailly-Maitre… mais surtout PAS de les regarder intégralement. 👉 Autre enseignement qui me plaît beaucoup : Aurélie a appris à considérer sa préparation comme un investissement à long terme. En maths, le programme ne change pas. Ce que tu apprends cette année n’est donc pas jeté à la poubelle si tu n’obtiens pas le concours immédiatement. Tu CAPITALISES. Et je trouve cette manière d’envisager l’agrégation particulièrement intéressante parce qu’elle enlève une partie de la pression du fameux : « Il FAUT que je l’aie cette année sinon j’aurai fait tout ça pour rien. » Non. Tu apprends. Tu construis. Tu consolides. Et tu continues. 👉 Enfin, il y a un dernier sujet sur lequel nous avons beaucoup échangé et qui, finalement, n’a rien à voir avec les maths. Les émotions. Aurélie raconte notamment comment elle a appris à ne plus transformer chaque difficulté en jugement sur elle-même. Une notion qu’elle ne maîtrise pas ? Plutôt que de partir dans un « je suis nulle / les autres savent sûrement déjà faire ça / je n’y arriverai jamais », elle la note dans un carnet. Information reçue. Notion à travailler. Suivante. Simple à écrire. Beaucoup moins simple à faire. 😅 👉 Elle explique également pourquoi elle a choisi de ne PAS parler de sa préparation à certains collègues ni même à ses parents. Parce que préparer un concours aussi exigeant demande parfois de savoir se protéger des angoisses… des autres. À l’inverse, son conjoint a pris en charge toutes les tâches ménagères pendant le mois précédant les oraux, ses amis ont adapté leurs activités pour lui permettre de souffler et une amie a même passé la veille des écrits avec elle pour lui changer les idées. ❤️ Comme quoi, choisir les bonnes ressources pour préparer l’agrégation ne consiste pas seulement à trouver les bons bouquins. Il faut aussi choisir les bonnes personnes. Et je ne t’ai même pas raconté comment Aurélie préparait ses oraux tout en organisant son mariage 👰♀️📚 !!! Je vous la fais courte : notre conversation est bourrée de conseils extrêmement concrets, particulièrement si tu prépares l’agrégation de maths, mais pas seulement. Je te laisse découvrir l’interview juste ici. Marie PS: Si tu viens de t'abonner à ma newsletter et que tu veux écouter toutes les interviews que j'ai réalisées cet été, tu les trouveras sur ma chaine de podcast "Coaché pour l'agrégation" disponible sur toutes les plateformes d'écoute. |
Ma devise préférée : "Le succès est inévitable" Dans cet état d'esprit, j'ai créé une méthodologie simple pour réussir l'agrégation sans sacrifier sa vie personnelle. Si j'ai réussi à obtenir l'agrégation d'anglais sans avoir fait d'études d'anglais, vous le pouvez aussi.
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